Café-Croissant parlementaire du district de Nyon 6.10.2020

café croissant A5

Chères et chers membres, sympathisant.e.s et curieux.euses,

Tous les premiers mardis du mois, Didier Lohri et Olivier Mayor, nos députés du district de Nyon au Grand Conseil vaudois, vous invitent à partager un café croissant parlementaire. Où, Quand, Qui, Quoi ? Le petit flyer ci-dessous vous dit tout ou presque.

L’idée: en une heure, posez vos questions, donnez votre avis et discutez avec les 2 députés sur des points de l’OJ de la séance du Grand Conseil (qui seront débattus le jour même au parlement vaudois).

Pour vivre ce petit moment « d’actualité brûlante » tout en permettant à chacun-e de s’exprimer dans le temps imparti, 10 points max. (= 6’ par thème) seront choisis par les membres présents en début de séance. Les points de l’OJ qui vous intéressent peuvent être trouvés sur le site de l’Etat de Vaud https://www.vd.ch/toutes-les-autorites/grand-conseil/seances-du-grand-conseil/  le site étant actualisé chaque semaine dès le vendredi matin précédant la prochaine séance. Donc, le vendredi 2 octobre pour la première édition de ce café croissant parlementaire de

mardi 6 octobre à 7h30 à la Roulotte (gare de Nyon).

Intéressé-e ? Merci d’envoyer un sms à Olivier Mayor 078 728 73 72 qui vous ajoutera à un groupe WhatsApp facilitant l’organisation. Vous pourrez y communiquer aussi les points qui vous intéressent.

Bien cordialement,

Didier et Olivier

Séance UCV 17.9.20

Permettez-moi de compléter des informations inexactes véhiculées sur le site de l’UCV dans le débat lié à l’accord Canton-Communes au sujet de la facture sociale.

Ces imprécisions, assez sciemment écrites, font qu’il est temps de remettre l’église au milieu du village et de la ville.

1er point

Le site de l’UCV fait mention de la motion de mon nom.

Les explications données au travers des vidéos sont incomplètes et surtout pas issues de ma motion. Je cite l’UCV en reprenant son texte originel  :

Cette séconde vidéo présente également une variante pour le traitement de la part communale à la facture sociale, celle proposée par le Député Didier Lohri, soutenue par le Mouvement « Pour des communes fortes » (ou « Contre la facture sociale »). En l’état, cette variante désavantagerait environ 250 communes sur 309.  Source UCV avril 2020

Je trouve regrettable le raccourci qui est fait pour démontrer la mauvaise vision de cette motion sans que l’UCV ne m’ait contacté pour vérifier leurs chiffres.

A aucun moment ma motion ne parle de 16.7 points d’impôts et de 250 communes perdantes. C’est du cru, UCV 2020 !

Mes données sont à disposition de tous, sur le site de l’Etat de Vaud vd.ch sous motion LPIC (https://www.vd.ch/toutes-les-autorites/grand-conseil/depute-e-s/detail-objet/id/19_MOT_087/membre/82355/)  d’avril 2019

ou sous motion Finissons EtaCom de janvier 2018

https://www.vd.ch/toutes-les-autorites/grand-conseil/depute-e-s/detail-objet/id/18_MOT_016/membre/82355/

Les nombres donnés par l’UCV, dont la volonté consiste à jouer avec les valeurs et d’attaquer un principe par le détail. Ce petit détail de 1.5 points d’impôts est bien mineur dans le débat de la reprise de la facture sociale.

Je ne vais pas m’abaisser à noter les erreurs dans le texte de l’UCV sur ce même point.

  • Si les communes dites fortes m’ont demandé de l’aide pour les projections, je reste convaincu que la facture sociale concerne tous les Vaudois indépendamment de leurs lieux de domiciliation dans le Canton.
  • L’UCV joue avec les mots et jette le discrédit sur mes tableaux de parfait équilibre pour les communes et le Canton.
  • L’UCV joue sur les mots en parlant de cohésion sociale. Les conseillers généraux et communaux ne sont pas idiots.

Je réitère donc que les motions déposées se voulaient équitables et solidaires.

Le nombre de points d’impôts, à basculer, est donné par le Canton pour TOUTES les communes.

  • Il est mathématiquement INDISCUTABLE et NON MANIPULABLE.
  • Il est COHERENT et JUSTE que vous soyez une commune pauvre, riche, petite ou grande en surface et en population.

2ème point

Les motions et non de la motion « déglinguée », consiste à offrir le parfait équilibre du financement de la facture sociale.

En refusant d’écouter ce point, l’UCV valide simplement le fait que l’Etat peut prendre dans le porte-monnaie des communes pour équilibrer ses comptes.

Il suffit comme je l’ai indiqué de prendre sur les recettes conjoncturelles.

A la place de fixer le taux de 50% des impôts conjoncturels que le canton facture aux citoyens et non pas les communes aux citoyens comme expliqué dans la vidéo UCV, il pourra prendre le taux nécessaire sur toutes les communes de manière SOLIDAIRE et EQUITABLE. (Omission volontaire de la question des impôts frontaliers, nous sommes dans le principe et non dans le détail)

Le Canton peut encore prélever un maximum de 50%. Les communes ne planifient pas ou peu les montants d’impôts conjoncturels.

Responsabilité cantonale

Le refus du Canton de reprendre la facture sociale est peu visionnaire.

Ce principe est contraire au Forum tenu devant toutes les communes lors des journées NPIV et différentes communications de 2018 et 2019. Vous, élus des communes vous y étiez !

Le Conseil d’Etat, en reprenant la facture sociale à sa charge alors qu’il en a réellement la gouvernance, devra prendre son courage à 2 mains pour aller devant le peuple. Il devra proposer une augmentation d’impôts et non se réfugier derrière des élus communaux pour leur prendre leurs deniers.

Position de l’UCV

L’UCV soutient l’accord canton-communes en défendant qui ?

Le Canton ou les communes.

  • Comment expliquer la péréquation future en parlant de franc par habitant, si ce n’est pas une stratégie pour faire miroiter aux communes riches, de revenir dans son giron, au détriment des communes à faible capacité financière ?
  • Comment peut-on faire croire que les montants, de cet accord, sont fiables ?
  • Si l’UCV a été capable de donner le nombre de communes perdantes sur des réalités, combien de communes seront gagnantes avec cet accord en 2021 ?
  • Pire, comment peut-on faire croire à des montants de 150 millions en 2028 ou 2026 ?
  • N’est-ce pas qu’une « amusoire » (comme nos ancêtres le disaient au 19ème siècle) un simple moyen d’amuser, de distraire ?

Non, c’est de la politique irrespectueuse des élus de proximité pris entre le feu du Canton et des citoyens.

En conclusion, je ne demanderai pas à être suivi dans le refus de cet accord mais de laisser une trace sur la réflexion d’un accord basé sur une alignée de nombres peu crédibles mais offrant une telle imprécision qu’en fin de compte, tout ira bien et tout finira bien sauf peut-être pour les communes riches mais surtout pauvres !

Si le Conseil d’Etat cite souvent le fameux proverbe montrant un volontarisme de solidarité et ironisant au sujet des quelques brebis égarées :

Seul, on court plus vite ;

Ensemble, on court plus loin ;

Permettez-moi d’ajouter la vraie conclusion de ce fameux dicton africain :

Tous, on court pour rien.

En fin de compte c’est nous, élus de proximité, qui défendons l’augmentation d’impôts à la place du canton devant qui :

son peuple !

Je ne cautionne pas cet accord manquant la cible recherchée soit la simplification des processus de cohésion sociale, de la nouvelle péréquation et confirme le déficit démocratique de cet accord.

 Didier Lohri


Pronostics erronés au sujet de la facture sociale 5.7.2020

Lorsque que Madame la Députée Christelle Luisier avait été retenue par son parti pour se lancer à la course au Château, nous avions eu l’occasion de la féliciter avec un autre député (à 180° de mes tendances politiques).

À bâtons rompus, nous avions fait de la politique-fiction en lui annonçant la trame du film :

  1. Madame Christelle Luisier serait élue au Conseil d’Etat.
  2. Elle reprendrait les « Communes ».
  3. Le grand argentier allait lui ouvrir son gousset.
  4. Pour faire taire les communes, un préfinancement mystérieux, non utilisé, datant de 2017 ou autre, de 100 millions allait être porté en diminution de la facture sociale.
  5. La démonstration était faite que le changement de la cheffe de département allait mettre fin à cette longue histoire de mauvaises relations, rapportées par la presse, entre la Conseillère d’Etat verte et les Communes.

Et bien que nenni !

Seuls nos points 1 et 2 se sont avérés corrects. Il ne fallait pas être bien malin pour deviner le résultat des élections et de la répartition des départements.

Pour les autres points, quelle misère ?

Le grand argentier n’a pas ouvert la vanne.

Le préfinancement mystérieux a disparu.

Est-ce à cause du Covid 19 ?

Est-ce à cause de Trump ?

Est-ce une nouvelle argumentation du fils spirituel de Callias protégeant l’institution qu’est l’eisphora de l’Antiquité ?

Mystère à moins que cela soit des relations libérales-radicales perturbées.

L’ex-Conseillère d’Etat en charge des communes doit sourire sous cape. Qu’elle se rassure, nous sommes au moins 2.

L’AdCV a choisi de quitter la table des négociations au début de l’été et veut s’en remettre au Grand Conseil.

Mesdames de l’AdCV, permettez-moi de vous féliciter.

Jamais, j’imaginais que votre association puisse franchir ce pas.

BRAVO !

Vous savez que des divergences de vues existent entre mon passé à l’UCV et votre association.

Sachez que sur le principe de la facture sociale, je ne peux que vous réitérer mon plein et total soutien.

Il est maintenant nécessaire de faire bloc et de demander la bascule de la facture sociale au Canton contre le nombre de points d’impôts que vous désirez mais au maximum 15.4 points d’impôts.

Le retour de l’été ne sera pas seulement chaud avec le Covid mais aussi avec les dossiers facture sociale et péréquation.

A vous toutes et tous, un bel été.

Référence :

Dans la Grèce antique, l’eisphora (en grec ancien εἰσφορά, littéralement « versement, contribution ») est un impôt sur le capital exceptionnel levé par une cité pour faire face aux dépenses liées à une guerre.

Sa date de création n’est pas connue avec certitude. Thucydide explique qu’à l’automne 428 av. J.-C., dans la perspective de faire face au siège de Mytilène, « les Athéniens versèrent eux-mêmes, pour la première fois alors, une contribution extraordinaire (eisphora) de deux cents talents ». Or le second décret de Callias évoque déjà l’eisphora comme une institution.


Réflexions et proposition au sujet de la facture sociale 25 février 2020

Le Grand Conseil a enregistré l’interpellation de la députée Dominique-Ella Christin cosignée par Pierre-André Romanens et moi-même.

Plusieurs articles du 24Heures et des communiqués de l’UCV et de l’AdCV mentionnent mon nom.

Il est prétendu que le système provoquerait « des impacts négatifs sur de nombreuses communes ».

Le temps presse. Nous voyons poindre les divergences entre les faîtières.

Il est important d’offrir aux sceptiques les moyens de démontrer en quoi le système proposé est dangereux.

Au contraire la reprise de l’ancienne théorie du tiers et 2 tiers ne repose sur aucun élément crédible et visionnaire.

En suivant les liens ci-dessous, vous pourrez vous faire votre propre idée et chercher la faille avec les montants suivants :

  1. version pdf « Réflexions et proposition pour la facture sociale »
  2. Facture sociale

Des ajustements peuvent être faits en fonction de la loi concernant les droits de mutations, des successions et des donations LMSD.

Vous pouvez en tout temps me contacter par vidéoconférence ou en me déplaçant vers vous pour compléter mes explications.

Mon blog est toujours à votre disposition pour comprendre le mécanisme.

Bassins, le 25 février 2020


Réflexions et proposition au sujet de la facture sociale 31 janvier 2020

Une version pdf est disponible en cliquant ici.

La presse écrite « La Côte » a relaté une prise de position au sujet de la facture sociale avec mon collègue Pierre-André Romanens.

Cette proposition a été citée par les syndics de Crans et de Rolle lors d’un entretien sur la chaîne régionale NRTV.

Ma réflexion est fondée sur une notion équitable de la répartition de la facture sociale dans le plus grand respect de l’humain en difficulté et du personnel devant s’en occuper.

En suivant ce lien vous trouverez le contenu complet de la suggestion.

Permettez-moi de remercier toutes les personnes, Ella, Pierre-André, Robert, Denys, Paul, Pierre, mes collègues et j’en oublie, qui m’ont incité et apporté une attention sincère à ma solution.

Votations du 9 février 2020

Initiative populaire « Davantage de logements abordables »

Si vous êtes sensibles, comme moi, aux soucis des seniors et des jeunes, en admettant que :

  • se loger est un droit fondamental dans la durée (développement durable de la gent humaine),
  • les communes soient mises au bénéfice d’un droit de préemption,
  • les assainissements énergétiques n’engendrent pas de hausse de loyer,
  • même si le taux de vacance des appartements est dans la norme (district de Nyon oui mais à quel prix),

Il n’y a pas d’autres solutions que de glisser un OUI dans votre enveloppe de vote.

Merci à Greta Thunberg lors de ses passages à Lausanne et à Davos, de twitter (inciter) à ses followers (suiveurs jeunes et moins jeunes) de ne pas oublier d’utiliser leurs droits civiques pour infléchir la politique défendue par la Confédération.


Réflexions « Loyauté des municipalités »

La rubrique « Réflexions » parue dans le 24Heures du 18 décembre 2019, au sujet de la loyauté des municipalités m’interpelle.

Le texte de Mme Tinguely est intéressant mais incomplet. Incomplet car il faut dire la vérité si nous voulons être loyaux.

La loyauté veut que nous rappelions brièvement la chronologie des frais induits par les soins à domicile, la fameuse AVASAD (anciennement OMSV) qui secoue les communes vaudoises, les conseils communaux, le Grand Conseil et le Conseil d’Etat en cette fin d’année 2019 et début 2020.

Au moment où certaines communes vont devoir voter sur des référendums fiscaux, il faut tenter d’expliquer la problématique afin de briser les ritournelles de « qui commande paye, qui paye commande » et de « c’est la faute des communes ou l’inverse ».

Dans les années 2000, le Canton répondait à diverses sollicitations des spécialistes, en soins pour personnes âgées, en proposant des solutions avant-gardistes en retardant l’entrée dans les EMS manquants pour faire face à 2 notions : (ce qui est simplement visionnaire et louable)

  • le vieillissement de la population et
  • l’augmentation de la population vaudoise.

Le Canton est seul responsable de la politique sanitaire et sociale.

Les Communes n’ont aucun pouvoir de décision et aucune compétence légale sur cette ligne politique. De plus avec la protection des données, il est difficile pour les élus communaux, de s’immiscer dans la vie privée de nos concitoyens.

 Sous le couvert de la proximité, le Conseil d’Etat dit croire à l’importance de la gouvernance des actions par les municipalités. C’est un leurre. Les communes sont regroupées dans des associations qui éloignent le pouvoir de décision. Seule la ponction fiscale est intéressante pour le Canton. Il serait dramatique de remettre en question le fait que le Canton guide et se porte responsable de l’AVASAD.

Ne disposant d’aucun moyen financier, le Canton devait trouver des solutions afin de répondre aux sollicitations de l’AVASAD car ce n’est pas possible de verser ces charges dans le décompte de la facture sociale.

Les questions sont simples.

Quel est le coût de l’opération ?

Dans les années début 2000, le montant était d’environ 7 millions de CHF.

Est-ce possible de proposer une augmentation de l’impôt cantonal pour financer cette politique de soins à domicile ?

Réponse :

Non ce n’est pas le moment de proposer une augmentation d’imposition cantonale. Le peuple ne va pas apprécier et nous sanctionnera.

Est-ce que le Canton devrait taxer individuellement le citoyen vaudois ?

La taxe serait simple à calculer. 7 millions divisés par 700’000 Vaudois impliquent une taxe de 10 CHF.

Que nenni ! Imaginez une petite partie de la population verrait cette taxe comme un impôt déguisé et l’autre grande partie se poserait la question comment payer cette taxe quand vous avez un revenu faible et vous êtes responsable d’une famille de 5 personnes comprises entre 0 an et 120 ans.

Le Canton ne peut pas se lancer dans cette voie de financement.

Alors que faire sachant que nous avons le coût par habitant des soins à domicile.

La suite du raisonnement est simple pour financer ces soins à domicile.

Ce sont les habitants des communes qui bénéficient de ce dispositif.

Il faut donc prélever cette taxe en facturant aux communes les montants proportionnellement à leur nombre d’habitants.

MERVEILLEUX, l’affaire est réglée. Les communes prélèvent sur leurs impôts communaux les montants facturés. Pour ces quelques 10 CHF par habitant, si vous habitez une commune de 1’000 habitants, cela ne fait que 10’000 CHF c’est supportable pour les communes.

Ce système peut fonctionner avec des montants faibles. La situation des soins à domicile a évolué avec le temps (2000 à 2019).

C’est à juste titre que le Conseil d’Etat a pris conscience que la charge financière pour les communes de répartir en CHF par habitant l’AVASAD devenait insupportable.

De plus, l’AVASAD est un vecteur important du maintien des personnes chez elle. Cela diminue les frais des EMS à entretenir et à construire, sans parler des charges dynamiques que constituent les salaires du personnel, sous payé au demeurant, dans les basses besognes.

Le lien entre l’AVASAD et les prestations prises en compte dans la facture sociale, est d’une évidence crasse. Monsieur le Conseiller d’Etat Maillard a bien anticipé la problématique avec l’aide du Conseil d’Etat.

Reste le problème financier à résoudre pour 2020. Le Canton recherche un financement pour 78 millions de CHF soit 97 CHF par habitant.

Prenons un exemple qui je l’espère, permettra aux municipalités devant faire passer un message auprès de leurs habitants et surtout à leurs conseillers communaux.

2 communes de 3’000 habitants s’acquittent de la taxe AVASAD selon l’ancien système CHF par habitant. Les 2 communes ont payé à l’Etat environ 300’000 CHF (3’000 fois 100 CHF).

Une des communes possède en moyenne un revenu fiscal de 150 CHF par habitant soit 450’000 CHF par point d’impôt communal.

La 2ème dispose d’un montant moyen de 50 CHF par habitant soit 150’000 CHF par point d’impôt communal.

Indépendamment de son taux d’imposition communal, la 1ère commune soldera la facture cantonale en prélevant 0.67 de point d’impôt à disposition de la commune alors que l’autre commune devra affecter 2 points d’impôt communal pour liquider sa part cantonale.

Est-ce équitable pour un service destiné de tous les Vaudoi.e.s ? NON.

Le Canton retire sur les impôts prélevés par les communes, une somme totale représentant 1.5 points d’impôts cantonaux. Sa communication a été faite dans ce sens, en se justifiant d’un accord avec les comités des associations de communes.

Le Canton a d’abord voulu assurer son taux d’impôt cantonal et c’est de bonne guerre. Il savait très bien que les faîtières n’avaient pas le moyen d’imposer à leurs membres une décision fiscale. C’est à cet instant pour moi que la loyauté cantonale est vilipendée.

Le Canton savait et connaissait parfaitement l’impact par commune de son message incitant une baisse d’impôt de 1.5 points pour une opération blanche du contribuable.

En reprenant l’exemple ci-dessus, la commune à forte capacité a été avantagée depuis de nombreuses années par la répartition en CHF par habitant. En annonçant à hue et à dia que l’impôt devait baisser de 1.5 points, le Canton a induit en erreur les conseillers communaux. La commune à forte capacité pouvait baisser de 0.67 points d’impôt seulement pour conserver la même somme communale d’impôt et non de 1.5. La 2ème commune se voyait soumise à une charge financière allégée de 2 points. Les conseillers communaux se devaient d’aider les exécutifs à expliquer cette mesure. Ils ne devaient pas faire preuve de dévotion totale à une autre autorité que celle de proximité.

L’objectif du resserrement des taux d’imposition est obtenu par cette reprise à la valeur du point d’impôt de l’AVASAD.

Le Canton ne peut pas revenir sur ce point car c’est un des objectifs de son plan de législature.

En résumé, chaque commune possède un A.D.N spécifique et les conseillers communaux devaient solliciter les Municipalités à communiquer correctement.

Comment le Conseil d’Etat, par son responsable des Finances, peut oser dire que les Municipalités ont été déloyales ?

Le Conseil d’Etat devrait plutôt soutenir les Municipalités dans leur pensum fiscal. Il a failli en n’expliquant pas que si certes, égoïstement, son taux cantonal était préservé, il fallait bien comprendre que les chiffres pour les 309 communes, sauvegardant l’intérêt cantonal, ne se faisait pas simplement en supprimant 1.5 points de leur impôt communal.

La loyauté aurait été ainsi sauvegardée par le Conseil d’Etat.

A vous Tou.te.s Excellent Noël

Pourquoi discuter du budget en plénum si tout est clair en amont ?

La presse a relaté la question du budget vaudois. Un acte administratif verrouillé et inutile d’être débattu en plénum. Un ronron habituel.

Seule l’ATS a expliqué avec moult détails les discussions au sujet des 150 millions d’aide aux citoyens vaudois des communes vaudoises. Des broutilles !

Je vous encourage à écouter après 1h43min le 2ème débat du 11.12.2019 sur le budget.  Ce n’est pas long. c’est 1 minute 30.

Je remercie tou.te.s les député.e.s qui m’ont confirmé que je n’avais pas été attentif au point 66 et qu’elles l’avaient entendu lors du débat. Un contrôle auditif serait nécessaire à tous car le 66 n’a pas été prononcé et comme vous le voyez aucun regard est adressé en direction de la salle.

Conclusion :

Et bien après une remontée de bretelles, tout est rentré dans l’ordre. Il faut que je me fasse à la politique cantonale. Je suis en apprentissage et un peu naïf !

15.12.2019

Lait-nervant Lohri

(Lire le titre à haute voix et sans perdre de temps comme dans un parlement)

Régulièrement des concitoyens me questionnent sur ma tâche au Grand Conseil. De manière ironique, je réponds que je fais partie des 140 députés de trop au parlement.

Cette réponse a tout son sens lors du débat sur la résolution du lait proposée en fonction du classement de la pétition proposant un prix du lait à 1 CHF par les chefs de groupe lors du débat en plénum et qui faisait suite à une belle envolée de Monsieur le Conseiller d’Etat Philippe Leuba.

Pour mémoire et de manière chronologique, il est important de remettre dans le contexte les discussions du paquet lait, de la pétition et de la résolution.

Monsieur le Conseiller d’Etat déclare, au moment de la discussion de la pétition, qu’il ne faut pas mentir aux agriculteurs sur un prix équitable à 1 CHF. Que les personnes qui soutiennent cette pétition sont peu réalistes.

Dans la réalité, la pétition prend mot pour mot le contenu des revendications des milieux concernés.

Le principe du prix de 1 CHF est défendu par les associations agricoles. Le site « lait équitable » est disponible en français et en allemand. En Suisse-Allemande, le nom de l’opération est « Faire Milch » soit en traduction respectant l’esprit alémanique « lait à prix juste ».

La pétition est classée pour différentes raisons convaincantes et/ou peu convaincantes.

S’ensuit la discussion de la résolution pondue le 29 octobre 2019, oui le 29 octobre, par les chefs de groupe avant le débat en plénum du paquet lait, de la pétition et des propos du Conseil d’Etat. En voici le contenu :

Texte déposé :

Le Grand Conseil soutient toutes les mesures visant à payer un prix équitable du lait aux productrices et producteurs.

Chacun d’entre nous connaît la portée d’une résolution par rapport à une pétition. Presque le néant.

Doit-on marquer notre soutien par une résolution alors qu’il y avait la possibilité de ne pas classer la pétition et d’avoir un vrai débat pour soutenir le monde agricole pour la reconnaissance de leur travail effectif ?

En qualité de représentant du peuple, ayant soutenu la pétition, les réponses données en plénum par le Conseil d’Etat insinuent que je mens aux agriculteurs et je comprends la nuance exprimée par le Conseiller d’Etat.

La démocratie a voulu que je sois dans la minorité et donc je l’accepte.

Lorsque vient le débat sur le texte de la résolution, je peine à comprendre la logique qui est de dire que le Grand Conseil soutient toutes les mesures visant à payer un prix équitable !

Alors équitable, c’est combien ?

1 CHF comme le demandait la pétition ou un autre juste prix.

Max Havelar ou autres associations font du marché « équitable ». Ils rémunèrent les ouvriers sud-américains ou autres à la valeur due pour effectuer une tâche dans les conditions salariales du pays.

En Suisse, si je suis un menteur en défendant un prix « équitable » à 1 CHF, alors je ne peux pas soutenir une résolution des chefs de groupe qui utilise le terme « équitable ».

Je pense que le terme suisse allemand, traduit correctement, est « juste » prix du lait.

Le juste prix est défini comme étant un prix conforme à une norme (abstraite ou concrète).

Sans énerver une fois de plus qui que ce soit, le texte de la résolution devait supprimer le mot « équitable » et placer l’adjectif « juste » ou autre pour ne pas être un menteur !

29.11.2019

Définition :

Equité

respect absolu de ce qui est dû à chacun.

Juste

Qui est conforme à une norme (abstraite ou concrète)

Rentrée politique août 2019

Cette rentrée politique est marquée par la campagne des élections fédérales 2019.

Dans le but de présenter les candidat.e.s vert.e.s, il est important que la population puisse se rendre compte que le mouvement est aussi un défenseur des agriculteur.trice.s ainsi que de tou.te.s.

Venez nombreux à Bassins, le 12 septembre 2019 à 20h00 Salle Polyvalente.

Avant de partir en vacances !

Permettez-moi de vous souhaiter un bel été et surtout de vous faire part de la dernière décision prise au sujet de la motion au sujet d’une « Politique volontariste pour des véhicules de transports publics propres ».
Comme d’habitude le travail en commission fait évoluer les éléments suite aux arguments du Conseil d’Etat. Tout avait été réfléchi et bien sûr que la motion est trop lourde. C’est tout de même avec joie que la motion est transformée en postulat.

Ce qui me fait le plus plaisir dans ce dossier, c’est que la ligne de bus traversant Bassins et le Pied du Jura entre Nyon et St-George voit circuler un bus hybride.

GENIAL pour l’environnement et bravo à cette prompte réponse.

C’est une petite victoire. Il faut poursuivre pour que la propulsion toute électrique soit limitée car c’est une hérésie. Il faut actuellement des centrales nucléaires pour garantir leurs alimentations et surtout le traitement des déchets n’est pas résolu.

Premier acte vert de 2019

A Toutes et à Tous, mes meilleurs voeux pour l’an 2019. Voici une présentation des objectifs du premier acte vert de l’année à réaliser !

muret2019

Vos interrogations sont relayées au Conseil d’Etat

Le site de Didier Lohri, député au Grand Conseil, a pour but de recueillir et de relayer au Conseil d’Etat vaudois vos demandes, interrogations et diverses incompréhensions de la politique vaudoise.

C’est grâce à vos interactions, commentaires et questions que je peux utiliser les outils démocratiques pour vous faire entendre.

Les actions que je mène au Grand Conseil ont pour but d’améliorer votre qualité de vie et de veiller à promouvoir une politique environnementale responsable et respectueuse de la nature.

Alors, merci de me contacter sur Twitter, Facebook, ou encore en utilisant la page « contact » pour m’aider à apporter une autre vision de la politique.

Merci de partager les convictions humaines, sociales et environnementales des Verts et de Didier Lohri.

Votre représentant au Grand Conseil

Responsable

Votez pour un politicien sérieux qui sait prendre ses responsabilités et qui fait avancer les dossiers d’une manière professionnelle. Choisissez le changement politique et bénéficiez de son expérience politique.

Visionnaire

Elisez un candidat de proximité qui promeut le développement durable et l’utilisation des ressources locales. Une politique respectueuse des habitantes et des habitants de notre district et de la nature.

Engagé

Didier est une personne déterminée qui accomplit ses devoirs avec honnêteté et altruisme. Il a le sens de l’ordre, de la méthode, de la collégialité et il respecte les différences.

Entrepreneur

En politique depuis plus de 20 ans, Didier Lohri s’investit sans compter pour le bien-être de la population et de notre district. Pour une autre vision politique, élisez Didier Lohri au Grand Conseil.

Expérimenté

Gérer une commune, siéger en commissions et lutter avec l’État pour offrir un maximum à notre collectivité nécessitent les qualités d’un politicien aguerri. Élisez un candidat qui ne manie pas la langue de bois.

Votre porte-parole au Grand Conseil vaudois

Ouvert au dialogue, Didier Lohri est à votre écoute.

Il ose dire NON quand cela est justifié !

Son parcours au comité de l’Union des Communes Vaudoises a été salué dans tous les districts du canton.

Son expérience politique l’a amené à devoir étudier et prendre position sur des thèmes de société comme l’accueil parascolaire, les constructions scolaires, la péréquation, la fiscalité et l’aménagement du territoire.

Député au Grand Conseil vaudois avec les VERTS, Didier Lohri est votre porte-parole.

images : © Le Quotidien de La Côte, 24 Heures